Par ClaireYvesAndré

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Mot-clé - Banlieues

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mardi, février 26 2013

Banlieue-immigree.fr





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Banlieue-immigrée.fr est le nouveau site que nous avons créé pour parler de notre vision de la société.

Banlieue et Immigré.

2 mots qui ne suscitent qu'incompréhensions, peurs, suspicions, rancœurs, obsessions, acrimonies, haine.


Devant la confusion qui a pu naître au fil des articles indirectement liés à l'éducation sur Papapedago, nous avons décidé d'opérer une scission afin que les personnes intéressées par l'éducation et à notre action concrète ClaireYvesAndré, puissent avoir un interface uniquement dédié à leur attente.

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Dorénavant, tous les articles concernant l'éducation seront publiés sur papapedago et tous les autres visant la société, la banlieue seront publiés sur banlieue-immigree.fr


Banlieue-immigrée.fr traitera en priorité de notre vision politique de la cité, des visions externes intéressantes, clivantes, édifiantes et nous essayerons dans la mesure de nos moyens, de vous mettre en contact avec des idées ou des pensées marquantes.


Il était important pour nous de continuer d'évoluer malgré les difficultés et d'avoir un lieu de digression, d'échanges, de vie où la banlieue et surtout l'immigré qui y vit, s'exprime, prend la parole, donne son avis et ne se laisse pas dicter sa pensée, sa conduite, son regard par des officines qui sont à la soumission ce que le sable est au désert.


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Il nous faudra encore quelques jours pour que tout soit parfaitement réglé avec la migration (c'est bien le cas de le dire) de nos précédents articles. Nous vous prions de nous excuser pour la gêne occasionnée.


Faites vos propositions, prenez la plume et pansez (pensez) vos plaies d'immigrés, et ou de banlieusards, de citoyens dignes, debouts, vivants.


Osez le bon sens !


YDM

YDM

jeudi, octobre 18 2012

Banlieues : entre fiction et réalité

Ceci est un condensé d'une expérience de la banlieue.

La banlieue est théâtre, une partition bien apprise et maîtrisée par chaque participant. Chacun joue son rôle et certains, insoupçonnés, mieux que d'autres. Mascarade sociale. Oui, il existe des tombereaux de problèmes. Non, ces populations ne sont pas condamnées à apitoyer le contribuable français. Elles sont simplement shuntées par un système pernicieux qui ne promeut qu'immobilisme, assistanat et piètre image. Pour sa propre bectance. Parasitisme social, pur et simple.

Représentations inexistantes

En réalité, combien de représentants locaux sont issus de ces quartiers si revendicatifs? Combien ont émergé depuis toutes ces décennies ? Les banlieues font penser à des réserves de pauvres et d'immigrés administrés par quelques centaines de responsables bien placés dans les circuits de gestion. Le modèle anglais de gestion de l'Inde a bien servi.

Ils ont délégué la gestion de la réserve à cette gauche, et jusqu'à présent, ils n'en avaient rien à cirer de ce qu'y s'y passe. Mieux, valait mieux que tout cela soit concentré là-bas, car vouloir s'en occuper réellement, c'était assurément, être obligé de l'importer en partie, ici. Alors, on a feint de ne pas voir la gabegie, les incohérences, les insuffisances.

A ces courageuses premières lignes, ces gardes-chiourmes, volontaires et quasi inconscients, ils ont dit :

- Contenez-les, on vous aidera mais s'il vous plaît, contenez-les et surtout, que le français de souche ait l'impression qu'il ne s' y passe rien de bien. Cordon sanitaire : propagande lénifiante.

C'est ça la banlieue, un torchon agité par tout un chacun, qui pour nettoyer ses Berluti, qui pour faire frissonner le campagnard, qui pour couper l'envie à certains de demander des comptes.



Contrôler les médias, vous contrôlerez le pays

Simple question :

Que penseraient les lecteurs de Minute si l'on leur disait que les journalistes de leur canard favori sont très majoritairement arabes ou noirs ? Quand bien même ils partageraient la même idéologie. que penseraient-ils?

Si vous avez déjà pensé le système antillais, vous avez déjà compris le système banlieusard. Et par-ci, par-là, quelques alibis qui traînent leurs sollicitudes dans des postes sans influence aucune, sinon celui d'endormir leurs congénères, et de faire-valoir. Donnez leur du Monsieur, ils seront satisfaits.

Le journalisme de banlieues est une pantalonnade; à la botte des élus de gauche, à vie, sans avis. Pravda municipale où l'on n'assiste jamais à l'éclosion de plumes locales. Tous ces gens de gauche, prompts à cracher sur les gouvernants ont des rédactions à leur image; mono-colores. Oui, on trouvera toujours un antillais ou un échappé de maghrébie qui se bat en duel avec son ordi dans un recoin ; mais la réalité est simple à observer, pour qui ne revêt pas ses œillères. Regardez les rédactions, vous comprendrez la politique. Et vice-versa.

Journalistes chauffeurs de salles, davantage connus des politiques que de la population. Demandez à un seul jeune de ces cités s'il connaît ne serait-ce que le nom du maire de la ville, ou du rédacteur en chef du journal municipal? Toutes les semaines, ils crachent des mots, des tonnes de mots, qui finissent à la poubelle. De la boîte aux lettres à la poubelle, tel est le trajet habituel des journaux locaux.

Combien de scandales révélés ? peut-on être journaliste dans un papier possédé par le pouvoir local et être crédible ? Combien gagnent ces journalistes? Dans une région livrée au chômage et la pauvreté. Le préposé aux commentaires local, bac +5 qui n'a certainement pas pu percer dans un vrai journal, gagne probablement mieux sa vie que le citoyen moyen. Payé par qui ? C'est la normalité de l'époque !

La musique, les arts, la culture..; ça c'est leur dada, il n'y a qu'à lire leurs papiers. Ils dégoulinent de culture. Mais personne ne va jamais à leurs vernissages, théâtre, concerts, danses,... Les gens ont faim. Ils veulent un avenir pour leurs enfants, du concret. Cette élite de banlieue, cette noblesse de gauche se parle et croit parler au peuple. Il est d'ailleurs étonnant que des immigrés, caricaturés partout comme des analphabètes rétrogrades, soient de si grands lecteurs de journaux. Leurs enfants sont nuls à l'école et illettrés, les parents analphabètes mais les rotatives tournent avec entrain. 40 villes, 40 journaux. Il y a tellement de boulots... Tellement de bouches à nourrir. Hypocrisie d'un système. Il faut bien payer ces anesthésistes, si férus de culture, de sport, de danse, si possible, africaine.

Pourquoi vouloir que les étrangers votent au local ?

Simplement pour se maintenir. Il se trouve que les enfants d'immigrés, français, plus conscients, comprennent la logique de leurs édiles. Ces gens n'ont rien trouvé de mieux pour continuer de contrôler leurs territoires. La vérité est que les jeunes de banlieues n'ont rien de gauchistes (qu'ils méprisent ouvertement) mais sont plutôt des capitalistes très hargneux qui n'hésiteront pas à passer à droite avec bagages familles et honneur sans barguigner.

Avoir des électeurs étrangers à qui l'on fera miroiter papiers, verroteries et autres hochets contre voix, tel est le projet. Ils seraient temps pour ces jeunes de voter juste pour des gens qui les ressemblent, qui connaissent leur vécu et qui serviront leur intérêt dans la dignité et non dans l'assistanat et la chialette organisée.

Pourquoi promouvoir un truc qui n'intéresse même pas les premiers concernés ? Je n'ai pas encore croisé un seul immigré qui souhaite participer aux élections municipales. Pas un.

40 ans, 40 maires, 40 blancs. Dans des territoires considérés par certains français en province comme les États-Unis d'Afrique. Logique ?

Cela voudrait dire :

Soit, que ces noirs et arabes ne se soucient guère de leur ville, de leur pays et n'en ont rien à foutre de s'investir dans la francité.

Soit, que le plafond de verre est aussi blindé que la papamobile de Ratzinger et donc, que la propagande sert à maintenir des personnes moins légitimes que ces français nés sur ce territoire.

Je penche pour la deuxième hypothèse. il n'émergera personne dans ces banlieues tant que ce système de contrôle sera toujours présent. L'on peut s'étonner qu'au bout de tout ce laps de temps, au vu de toutes les revendications de ces populations, que le panorama soit moins mono-colore. Or, la réalité est cruelle. Surtout ne rien dire pour ne pas passer pour un raciste. Le racisme anti-blanc est à la mode ces derniers temps. La boucler, regarder ses enfants faire le plancton chez pôle emploi et ne pas s'offusquer. Il serait curieux de savoir quelle argumentation trouvée pour justifier la non-émergence de personnes du cru. Comment vouloir que ces populations s'identifient à la France si leurs propres petits-enfants ont le même statut que le leur, arrivés dans les années 70 ? Parce qu'ils sont tous footballeurs, vendeurs de shit, fainéants, démobilisés, incompétents, je-m’en-foutistes,...

40 ans que les universités locales forment des milliers de diplômés locaux et depuis tout ce temps, il n'y a rien, pas un seul fils d'immigrés qui ait eu l'envie et la capacité de devenir maire dans sa ville... C'est l'Islam... Ils préfèrent tous devenir imams ou chômeurs, n'est-ce pas ?

Bien sûr, vous aurez toujours des festivals de musique, de danses africaines, de musiques urbaines pour ne pas dire rap et slams, ... Des associations en veux tu, j'en ai même dans mes chiottes, des bobos s'encanaillant ou vivant en touristes fascinés par les mœurs et coutumes de ces gens, du culturel, du social pour masquer son emprise. Et pour l'extérieur, la pleurniche misérabiliste pour apitoyer et se rendre indispensables auprès de l'opinion. Image entretenue au service des mêmes. Effectif pléthorique, impôts locaux stratosphériques, laxisme... L'on n'attend plus que les successions familiales à la tête de ces villes.

Et pourtant, les parents se bougent, le RER est blindé de petites mains, sans qui, Paris serait une déchetterie. Ils se tuent à la tâche, gagnent peu pour avoir comme discours permanent, vos enfants sont des racailles, vous êtes des assistés, heureusement que nous dépensons tant pour ne pas vous laisser vous noyer. Mais, cet argent, ces moyens sont similaires à ceux des ONG; ils ne servent qu'à entretenir la structure. La structure coûte, encore et toujours, et pour justifier sa présence, elle a un bouc émissaire commode; ce bas peuple, si noir, si arabe, si étranger, qui ailleurs, suscite tant de passions. Avec l'immigré, inutile d'aboyer avec les loups, il suffit juste de s'assurer de leur présence pour entretenir la flamme. Aucun intérêt à ce que la situation change. SI l'étranger cesse d'être le problème, l'incompétence généralisée fera surface et le constat sera simplement accablant.

Doux Jésus, ces gens sont si courageux, ils affrontent tant de violences, de racailles, de misère et ils n'abdiquent pas, quelle classe ! Pense la ménagère de la Creuse.

Une fois qu'on vous a répété jusqu'à vomissure que la banlieue, c'est la rocinha, comment se fait-il qu'il y'en ait encore, qui souhaite à tout prix s'y faire une place ?

Quand on est bon, on joue en première division, on ne se fait pas Zidane en CFA. On a trop de cracks dans nos villes. Chères pointures, trouvez-vous des défis à la hauteur de vos grandeurs. Le privé n'attend que vous, n'est-ce pas ?



En étant un peu honnête, il ne se passe rien d'intéressant en banlieues. Pour qui souhaite une carrière linéaire et sans accroc, la banlieue est le meilleur tremplin qui soit. Cerise sur le gâteau, le provincial vous tissera des lauriers en croyant que votre vie est un perpétuel champ de batailles. Pour des types qui affrontent la mort chaque matin, il y en un bon paquet qui ont un sacré embonpoint... Trop de dîners sur le pouce, sans doute !

Le seul vrai problème de la banlieue est qu'elle est très mal représentée partout et même surtout en banlieue.

A quoi ont servi les milliards dépensés pour la banlieue? A restaurer des terrains de foot et à payer des cohortes de fonctionnaires et d'associations inutiles dont le rôle est de perpétuer un système d'assistanat social, d'obligés, de rabatteurs et de léthargie. La banlieue a besoin d'entreprises, d'initiative, de capital, d'exemples.

Au lieu de vendre leurs villes, ils courent les plateaux pour les dénigrer, les vilipender, les ostraciser, les avilir afin de ne surtout pas donner l'envie à qui que ce soit de s'y pencher réellement.

Ils ont vu des jeunes et ils ont crié au loup. Ils ont tellement crié au loup que leur vœu s'est exaucé. En 2005, ils ont le loup dans leur arrière-cour et ils ont paniqué : que faire ? Le tuer ou se terrer?

Il aura fallu le Qatar pour qu'ils se rendent compte que la banlieue peut intéresser. Que la banlieue intéresse. Ils découvrent la lune. Sacré Qatar, putain de cure de réalité ! L'objet-phare de son mépris attire des convoitises et là, le ridicule de la propagande apparaît au grand jour. Que diable vont ils faire là-bas avec leurs millions? Et la honte se fait nationale. Qu'avez-vous fait avec tout ce pognon qu'on vous refile depuis si longtemps pour que la France en soit réduite à se faire humilier par son nouvel ami ? Protégeons nos banlieues. Sans doute. Qu'aviez-vous fait entre temps ?

Désormais, certains font automatiquement la nuance entre l'islam et l'islamisme. L'ode au Qatar de Raoult Éric, maire du Raincy et député depuis ... depuis, sur RMC de ce point de vue, était assez cocasse.

Pour quelques billets supplémentaires, des islamo-résistants endurcis enfileraient eux-mêmes leurs burqas.

Parce qu'au fond, personne ne s'y trompe. En ces temps de catastrophes annoncées, il vaut mieux aller au front avec des durs-à-cuir, des têtes brûlées, des mecs à qui on ne la fait pas et non avec des fifils à son papounet chéri. L'immonde va mal, alors le monde a la diarrhée. Il arrivera un temps où il faudra se compter et savoir réellement sur qui compter. Les réveils risquent d'être difficiles pour certains oracles du misérabilisme et de l'assistanat en banlieues.

Luc besson s'est posé avec ses studios et ils sont contents. Va-t-on favoriser la création d'un écosystème local pour trouver du travail aux populations ? Créer des lycées techniques ou les renforcer afin qu'ils forment plus d'électriciens, de menuisiers, de cameramen,... Non, la Banque de France se casse de Saint-Denis. Stéphane Troussel veut encore des biffetons sinon c'est la faillite, une mini-Grèce aux portes de Paris. Et surtout, en couverture; dimanche prochain, le traditionnel marathon débutera à 9h30... Rions !

- Depuis 20 ans, je vis sur ton dos parce que je t'aime !

- Non, merci ! Ne m'aimes pas ! Trouves-toi un vrai boulot ! Crées de la valeur ajoutée et nous saurons

Léthargies volontaires

Je n'en dirai pas plus!

Quand la première fois on vous viole, vous criez

La deuxième fois, vous criez encore plus fort

La troisième, vous ouvrez la porte pour que votre violeur entre

La quatrième, vous ouvrez la porte et vous prenez position

La cinquième, vous vous coulez un bain, vous vous enduisez de senteurs et vous recouvrez le sol de pétales de rose pour accueillir votre violeur

Et ainsi de suite, pendant 40 ans.

Qu'êtes-vous devenus? Que sommes-nous devenus ?

Il faut parfois avoir la modestie de se mirer pour s'admirer. La plupart d'entre nous serait atterré de voir ce qu'ils sont devenus. Enfin, je l'espère pour eux.

Osez le bon sens !

YDM

jeudi, octobre 4 2012

DSVLBitume - Chloé Vernet, vainqueur du mois de Septembre 2012

Chaque mois, nous remettons un prix pour le meilleur texte de poésie proposé par les internautes; dans le cadre de notre concours, DesVersSurLeBitume.

Ce mois-ci, Chloé Vernet, 15 ans, est le grand vainqueur du concours.

Le thème du mois d'Août était Cauchemar et son texte : Cauchemard noir, nous a plu.


CAUCHEMARD NOIR de Chloé Vernet


Je me repasse sans cesse la scène,
Comme dans un film que l ’on apprécie,
Pourra t-on guérir mes peines ?
Quand ce cauchemar sera fini ?

Je revois ta bouille d’ange, et ton sourire mélancolique,
Comme un rêve interminable, je souhaite une fin moins tragique.
Tu étais la vie et le bonheur, mais on t’a enlevé,
J ’crois qu ’on appelle ça la mort, je vis un cauchemar éveillé.

J’ai l’impression qu’on m’empoisonne, une violente anesthésie.
Si je pouvais remonter le temps, je ne perdrais pas une seconde,
Mais c’est le tragique final de la vie,
Que voulez-vous que je vous réponde.

S’il vous plait, réveillez-moi, je n’arrive pas à le faire moi-même,
Je suis prisonnier malgré moi, d’un cauchemar plein de haine.
Les larmes coulent il me semble, elles remplacent les rires,
J’ai perdu mon essentiel, et mon petit bout de sourire.

Mais toi tout là-haut pousse toi un peu,
Tout sera bientôt fini,
Un jour je fermerai les yeux,
Plus de cauchemars; nous réunis.


Chloé Vernet, 15 ans, 39


Osez le bon sens !

YDM

mardi, septembre 11 2012

Regardez comment elles ont souillé l'Afrique

Insupportable. Insupportable exploitation des sentiments humains, ce misérabilisme militant, ces tire-larmes qui n'ont de cesse de jouer sur les sensibilités pour gratter quelques sous pour l'AFRIQUE. Plus justement, grâce à une vision de l'Afrique pour leurs propres subsistances.

AFRIQUE, l'affreuse

Mettez Afrique dans votre dénomination et c'est le jackpot de la pleurniche. Quand va-t-on mettre un terme à cette exploitation de ce nom Afrique par des associations non-gouvernementales et/ou caritatives, contrôlées par personne et d'une inefficacité patente ?

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Ces gens, ont par leur attitude, réduit tout un continent à une image de mendicité. Oui, à la mendicité. Car, la seule représentation qu'un immigré extra-africain puisse se faire de l'Afrique est celle-là. Le gosse avec un gros ventre et des mouches dans le nez. On y a eu tous droit. Depuis des années, c'est à celui qui rivalisera de l'affiche la plus choquante. J'attends déjà la vague du Nécro-chic. Culpabiliser à tout prix pour vendre. Voilà, c'est notre époque. D'une vulgarité sans pareil.

L’Afrique est synonyme de misère, Éthiopie, Somalie, famines, SIDA, paludisme, insalubrité, rachitisme, douleurs, souffrances, désert, mouches, exode rural, analphabétisme, illettrisme, femmes battues, femmes sans clitoris, saleté, poussières, désastre. Grâce à ces agents de l'immobilisme et de la pleurnicherie sanctifiée.

C'est ça l'image de l'Afrique ! C'est ça le virus qu'ils nous ont inoculé. Afrique = SOS

Elles ont si bien réussi leurs campagnes de paupérisation, de démobilisation, d'intimidations. Oui, intimidations faites aux personnes sensées, de s'intéresser autrement à ce continent que par leur regard vicieux, quémandeur, abject.

Ces organisations qui se sont enracinées dans le continent n'ont qu'un objectif: soutirer quelques pièces. Ce sont des mendiants tolérés. Et c'est ainsi que l'Afrique est devenue l’Éthiopie ou la Somalie des années 90. Tout un continent réduit à un pays, à un regard, à une famine.

Les images parlent d'elles-mêmes :

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Campagne Unicef en Suède visant a nous rappeler que le manque d’eau potable tue plus d’enfant que les guerres, il est indiqué que l’on peut supporter l’initiative en envoyant un sms. On regrette que ce genre d’initiative soit moins médiatisée que les aventures d’apprentis chanteur dans une maison hanté…

Source : le 198

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Sahel : l'UNICEF demande de toute urgence des fonds pour répondre à la crise humanitaire

Une mère avec son enfant sévèrement malnutri au Tchad dans la région du Sahel.

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Voici une publicité qui met côte à côte les deux ‘marques’ Unicef et FC Barcelone (Més que un club) avec pour slogan « Barça’s most difficult game is about to begin » (la partie la plus difficile pour le Barçà est sur le point de commencer)

Source : Suchablog

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750 grammes s’associe à Action contre la Faim pour venir en aide aux populations somaliennes. En effet, la situation de crise humanitaire vient d’être déclarée et 10 millions de personnes sont en grand danger de mort dans la corne de l’Afrique.

Source : Cool'n'cook

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Action contre la Faim : plus de 25 ans de combat

L'organisation humanitaire Action contre la Faim, a été créée en 1979. Elle fait partie de la seconde génération des ONG (Organisations non gouvernementales), celle des "French Doctors", ces médecins français qui en 1968, au moment de la guerre du Biafra, se sont révoltés contre le silence des humanitaires, liés par le secret et pourtant témoins des pires horreurs. Voulant forcer ce silence en dénonçant l'injustice, ces ONG ont ajouté le témoignage à l'action.

Née dans le contexte de la crise afghane en 1979, Action contre la Faim a été fondée par un groupe d'intellectuels français. Parmi eux, Françoise Giroud, Bernard-Henry Lévy, Marek Halter, Alfred Kastler (Prix Nobel de physique), Guy Sorman, Robert Sebbag, ainsi qu'un certain nombre de médecins, journalistes, écrivains. Alors que jusqu'ici, la lutte contre la faim était intégrée dans des combats plus généraux (lutte contre la pauvreté, lutte pour la santé, etc...), ils ont créé une organisation se consacrant exclusivement au problème de la faim dans le sens le plus large.

Source : oo-paix

Des publicités morbides comme celle-ci, vous en avez des milliers...

Depuis 30 ans qu'ils inondent les plateaux avec leurs larmes, quel a été le changement pour nous, pauvres africains ?

Rien ! En réalité, les seuls qui tirent leurs épingles du jeu sont ces bénévoles qui paradent dans les routes cabossées avec leurs 4*4 puissants et leurs tenues safari; remplissant leurs CV de leurs actes de bravoure et de bienveillance. Papa, j'ai sauvé l'Afrique en vadrouillant dans la brousse !

30 ans qu'ils sauvent l'Afrique. 30 ans qu'ils engraissent sur le dos de la misère avec leurs organisations safari, nids à fainéants, à désœuvrés, à idéalistes abêtissants.

30 ans de reportages, de photos-chocs pires que celles des plus pires campagnes contre le tabagisme, 30 ans à piétiner l'Afrique et les africains et à laisser croire au monde entier que leurs gouvernements sont insensibles à ces spectacles funestes.

La somalie a bien servi. L'Afrique-Somalie, la seule qu'ils connaissent. Personne n'est capable de citer 5 pays africains. Alors, ce n'est pas grave, l'Afrique fera l'affaire. Et chaque année, ils sont là, comme la grippe, dans les foyers, à salir sans aucun risque aucun, cette Afrique qui leur offre le gîte, le couvert et une raison d'être.

Pompiers-pyromanes de fait car il faut continuer à laisser croire au péquin avachi devant TF1, qu'il est responsable par inadvertance, de cette situation. Donnez, donnez, donnez. Et tout le monde est content. Maman, j'ai sauvé l'Afrique de mon canapé.

Cette vaste plaisanterie sur le dos des pays africains, a assez duré. Les seuls concernés par ces situations de crise sont les premiers concernés: les africains. Et les seuls responsables sont les responsables politiques de ces pays qui laissent leur peuple dans la détresse et comptent sur la solidarité universelle.

Que chacun se prenne en main et l'on n'aura plus à financer l'existence de ce commerce de la charité, de la plainte éternelle et dénigrante. Les africains sont ceci, les africains sont cela... Désolé, mais il faut être précis. Au Cameroun, on n'a jamais laissé le peuple mourir de faim. Généralisation assez commode, permettant de dénigrer tout un continent. La France a sa tour Eiffel, les USA, la statue de la liberté, Le japon, Tokyo la nuit, ... Mais pour les maliens, sénégalais, zambiens, togolais... Rien à cirer, on met tout ça dans le même sac, les africains et pour image, la famine en Somalie.

Il est temps pour le bien de l'Afrique et une réhabilitation de son image, de cesser la prolifération de ce commerce infâme.

Je ne sais pas qui détient les droits d'auteurs sur ce mot Afrique, néanmoins, il va falloir que ces gens cessent de s'en servir à tout bout de champs, pour recycler des cadres stressés, des retraités qui se font chier dans leur oisiveté, des jeunes cons qui évitent les pochetrons dans leurs halls d'immeubles mais sont prêts à aller jouer les bons samaritains en Afrique.
Les seules personnes pouvant retirer ce pied vérolé du cou de l'Afrique, ce sont les africains. Et si vous vous sentez concernés par la pauvreté, au lieu de venir exposer votre bonhomie inutile dans ces villages, soit vous y investissez, soit vous passez votre chemin comme un touriste. Il y'a des roms qui crèchent dans des bidonvilles, pires que ceux de mes souvenirs, au Blanc-mesnil. Ils ont certainement besoin de votre humanité.
Car, en réalité, l'Afrique se porte mieux que ce que vous racontez entre deux sanglots. Cela me rappelle un fait assez criard : dans les 40 villes du 93, aucun maire d'origine immigrée en 40 ans ! Et ce n'est pas faute de candidats (les universités du coin forment 40000 étudiants chaque année).
Le français de base, enfin, de province a l'impression que ces villes sont toutes dépourvues de populations autochtones; et qu'il y survit quelques rares blancs, qui n'ont pas pu s'échapper de cette Afrique-Asie en Seine.
Et pourtant, aucun édile de premier plan noir ou arabe. Bien sûr, des adjoints chargés de la voirie, de la médiation culturelle ou de sports, vous en trouverez certainement partout. Mais, quand il s'agit de sérieux, de finances par exemple, 0.

La raison en est simple : certains se posent en intermédiaires indispensables et par leurs influences politico-médiatiques, écartent de leur chemin, les dignes représentants de ces populations locales.
Ainsi, vous verrez que les seuls choisis pour représenter la banlieue dans les médias sont des rappeurs ou des grands frères, des types dans des associations-relais de la mairie, qui parlent au nom de djeun's qui les méprisent, n'ont aucun respect pour eux car ils sont vendus et profitent de leur malaise pour se faire une place au chaud.

Jamais de médecin, d'ouvrier spécialisé, d'ingénieurs, de professeurs, de commerçants, de cadres, de chefs d'entreprises, de tout ce monde actif qui font vivre ces villes-dortoirs. Jamais, vous aurez des gens qui, quoiqu'on en dise, nous font toujours aussi honte. C'est fou, à chaque fois que je vois un "jeune" comme on dit aujourd'hui parler dans les médias, je crains le pire, et je suis rarement déçu.

Lorsqu'on vous présente que des personnes censées être des porte-voix (la crème de la crème normalement) incapables de s'exprimer correctement, que se disent les gens ?

Surtout, continuons de voter pour les mêmes car eux au moins, ils ne nous ferons pas honte. Si vous associez à cela, toutes les barrières mises pour empêcher l'éclosion dans ces partis, de jeunes hommes et femmes de qualité et issus de l'immigration, vous avez ce résultat : 40 ans - 40 maires - 0 issus de l'immigration.

On construit la zone industrielle du Stade de France et il n' y'a pas d'emploi pour les locaux. Il se trouve qu'il y'a 2 universités dans le 93 mais elles ne sont apparemment pas au niveau pour fournir ces belles entreprises en chefs de projets et commerciaux... Ils sont tous maçons et illettrés, n'est-ce pas ? Les studios de cinéma ont débarqué et il est à peu près certain, qu'aucun responsable politique n'aura le réflexe de proposer une vraie vision stratégique pour créer des emplois. Par contre, ils financeront les associations pour occuper les jeunes.

Où se trouve la relève ? De temps en temps, on en voit un émerger dans un parti pour disparaître aussitôt; quand son ambition ne se borne plus à tracter pour un parachuté d'on ne sait où. Au mieux, ils finiront adjoints au maire chargés de la jeunesse, leur plafond. A cause de ces intermédiaires illégitimes en général, qui ont tout fait pour qu'on ne les voit pas.

Les associations, les ONG, même combat. Si l'objet de leur existence venait à disparaître, elles disparaîtraient. Logique. Or, ces fosses à immobilisme font vivre tant de personnes, font vivre toute une économie et servent très bien à dissiper tout esprit d'initiative de la part des populations qui les subissent. Mangez, buvez, et surtout, fermez-la !

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L'Afrique n'a pas besoin de la charité, mais de ses enfants. Les faits sont les faits : ces structures n'ont jamais servi à rien d'autre, qu'à vous soumettre. Elles me font penser aux missionnaires qui venaient après les colonisateurs pour convertir les sauvages. Elles sont toujours à la remorque de toutes les exactions, toutes les vilénies. Après avoir détruit les systèmes locaux, l'on vous envoie les ONG, les associations humanitaires pour vous servir un bol de riz, des biscuits lyophilisés, mettre quelques gouttes de bétadine sur vos blessures et s'assurer qu'il en restera assez pour rembourser les "aides" concédées âprement par d'autres organisations beaucoup moins idéalistes: FMI, banque mondiale.

Dans ce système globalisé, le rôle des ONG est absolument nécessaire pour corrompre les esprits des occidentaux et soumettre les esprits des africains. Donner un seul centime à ces gens, c'est nuire délibérément à l'Afrique.

Osez le bon sens !

YDM

mardi, septembre 4 2012

DSVLBitume - Zehoua H., vainqueur du mois d'Août 2012

Chaque mois, nous remettons un prix pour le meilleur texte de poésie proposé par les internautes; dans le cadre de notre concours, DesVersSurLeBitume.

Ce mois-ci, Zehoua H., jeune parisienne de 22 ans, est le grand vainqueur du concours.

Le thème du mois d'Août était Le rat et son texte : Rat... Din, nous a séduit.

Un grand bravo à Louise et André pour leurs créations et leur fidélité pendant cette période de vacances.

LE RAT…DIN de Zehoua H.

On m’appelle le rat fou

Car je suis près de mes sous.

Prêt à bouffer à tous les râteliers

Pourvu que des profits j aie ra-massé

Je suis un vrai rat d’égout,

Suscitant bien du dégoût.

Des goûts plein la bouche j’ai,

Tant j’ai mangé chaque miette trouvée.

La journée, je ruse et ra-se les murs,

Pour que me rat-trapper soit chose dure.

Ras la casquette de moi?

Tiens ! V’la d’la mort aux rats !

Rat-é, je suis là et survis toujours,

Sous le gazon tondu à ras de ta cour.

Et je cours très ra-pidement ailleurs,

En énerver d’autres, voire faire peur.

Je me rat-tache à tout ce qui est matériel.

Je sais bien que c’est pas très rat-ionnel,

Mais sache que je n’ai pas un ra-dis.

Rah! Dis! Comment me payer une belle vie?

Devrais-je m’ennuyer comme un rat mort?

Pour n’avoir plus aucun remord?

Jamais! L’ennui me ferait bien râ-ler.

Allez, je te laisse, je dois ra-diner…

Zéhoua H. 22ans, Paris

Osez le bon sens !

YDM

mardi, août 28 2012

Banlieues ; les filières techniques vous sauveront, l'Afrique vous accomplira !

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ça s'annonce mal. Et à bien des égards, l'homme normal avait raison : le changement, c'est maintenant !

Le changement, c'est maintenant, c'est une certitude car l'horizon économique est si obscurci que seuls les papa, maman, le réseau s'en sortiront. Le chômage décolle progressivement depuis plusieurs semaines, le marché se tasse, les espagnols, les portugais et les grecs reprennent leurs baluchons, la crise financière s'est bien enroulée autour des économies occidentales comme un boa constrictor et se contracte davantage à chaque fois qu'un pays expire, le carburant flambe et les porte-monnaies sont au sec. L'assistanat généralisé permet encore dans certains domaines de faire illusion (Allocations rentrée scolaire, emplois avenir et autres rustines suggérées), le moral est bas, très bas, il n’y a qu'à regarder la mine de vos voisins dans les transports publiques pour comprendre à quel point c'est chaud.

La vérité, c'est que de nouveaux cercles concentriques se créent autour de l'emploi, le sésame et redéfinissent son accès. Les français ont peur pour leur avenir et ils ont bien raison. La banlieue, toujours derrière comme les fesses, subira, sans aucune protection, les foudres de cette peur, de ce marasme économique. En temps de disette, les gros maigrissent, les minces meurent. Des choix seront faits et il ne faut pas être devin pour savoir qui seront sacrifiés. Non, paraîtrait que la gauche soit plus humaniste; pour savoir qui sont ceux qui mangeront à table et ceux qui se contenteront des restes qu'on leur balancera humainement, au sol.

La chialette n'étant pas de mise, nous avons quelques solutions assez simples pour traverser ce cap avec le moins de malheurs possibles. Car, au-delà du manque d'argent, de la résurgence des humiliations, violence et haine s'épanouiront dans ce contexte socio-économique difficile. Malheur aux faibles, aux inorganisés, aux esseulés, aux étrangers, aux autres. Car chez nous et c'est eux seront des locutions de rigueur.

866128_deep_thought.jpg1- Retour en Afrique à court, moyen ou long terme

Quelque soit votre histoire, votre profil, votre attitude, vos ambitions, vous devrez vous demander si votre avenir se trouve encore ici et dans quelles conditions. L'homme est libre et chacun a le droit de choisir son destin. Certains ont de bonnes raisons pour eux de se plaire en Occident et sauront toujours donner des gages pour se faire une place. Chacun fait ce qu'il peut et s'arrange avec sa conscience.

Pour ceux qui croient avoir un potentiel inexploité, sous-exploité, une envie de se réaliser, nous leur proposons de considérer avec plus d'intérêt un retour. La crise économique s'avérant un formidable catalyseur de réflexions.

La crise qui s'installe offre une opportunité à tous ces euro-africains de prendre des décisions courageuses. Rentrer et se faire une place au soleil, ou rester et se faire traiter comme une serpillère. Vous avez le choix. On ne peut pas passer sa vie à se plaindre, à geindre. Nous avons toujours été pour un retour en Afrique pour sa reconstruction et son développement. Pour qui a un bagage intellectuel et quelques économies, l'Afrique sera le théâtre de votre accomplissement. Vous êtes traités comme des chiens et vous finirez par être chassés comme des rats quand la crise s'intensifiera.

En Afrique, tout est à bâtir et le continent manque de bras, de cerveaux, de morts-de-faim aigris pour accompagner son essor. Oui, vous ne finirez milliardaires en euros mais vous serez ce que vous voulez être; appréciés par les vôtres et respectés par tous. Vous pouvez toujours vous abrutir de slogans, we are the world, one and united, we are equal et patati et patata. Quand viendra le moment de savoir qui doit rester dans l'arche, qui doit se contenter d'une bouée et qui doit se noyer, il est à peu près certain que les derniers venus seront les premiers dé-ballastés.

L'Afrique a besoin de vous, formés et aguerris, prêts à servir. Les noirs d'Europe ne sont utiles qu'en Afrique. Médecins, ingénieurs, commerçants, marketeux,... Donnez-vous une occasion de compter dans votre vie.

1164432_carpenter_series_1.jpg 2- Travail, formation et capital

Pour les plus jeunes, cela vous paraîtra bizarre mais n'allez pas perdre votre temps dans des formations générales au rabais offertes et sans intérêt économique. Les formations techniques vous fourniront un emploi à vie, quelque soit l'endroit où vous comptez vous installer. Devenez électriciens, maçons, plombiers, menuisiers, agriculteurs, chauffagistes, charpentiers, ...

Faites des études pour avoir un métier et non des études pour avoir de la culture.

Vous aurez toujours le temps et les moyens plus tard de vous cultiver, de lire la princesse de Clèves ou de fréquenter des musées si cela est votre passion. Mais faites des études pour becter, et laissez les cultureux s'abrutir de leur profondeur d'esprit. Un mécanicien, ça sert partout, ça trouve du travail partout, c'est utile partout et notamment en Afrique. Un historien, ça meuble plus ou moins les salons, ... c'est tout. L'idéal pour vous, est d'être un mécanicien passionné d'histoire. Mais d'abord mécanicien.



Et puis, un pays n'a pas besoin de millions d'intellectuels mais de millions d'artisans, de salariés formés et qualifiés, de techniciens aguerris. Nous n'avons pas tous vocation à avoir des tiroirs pleins de diplômes inutiles en sciences humaines et autres études à employabilité minimale. Par contre, suivez des formations scientifiques, commerciales, financières, concrètes qui vous serviront toute votre vie, quelque soit la trajectoire que vous aurez suivie.

Pour les plus âgés, ceux qui sont déjà dans la vie active, prenez conscience de votre importance et ne la gâchez pas à vouloir à tout prix briser des plafonds de verre qui sont solidement harnachés et épais, imbrisables pour au moins une à deux générations.

Depuis 40 ans, combien de maires noirs ou arabes en banlieues ? Combien de directeurs généraux, de directeurs commerciaux, de cadres supérieures prometteurs, d'exemples ? Pour le nombre de jeunes banlieusards qui ont fait des études supérieures, dont les parents ont sacrifié leurs propres vies pour le devenir de leurs enfants, combien ? Combien ? Combien ?

Il faut être lucide, vous pouvez être ce que vous voulez chez vous, avec du travail, de la motivation. La France a donné ce qu'elle a pu. Qu'elle se recentre sur les siens est chose normale. A chacun de se prendre en main. Vous pouvez réussir chez vous et bien réussir. Être des exemples, des sommités, ceux qu'on regarde avec admiration, considération et respect. Vous pouvez réaliser vos ambitions et justifier tous les espoirs qui ont été placés en vous.

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Il est évident que l'Afrique avance et que vos frères africains ne vous attendront pas. Il vous faudra vous faire une place. Par contre, ils vous la céderont bien volontiers si vous les tirez vers le haut. Il y'a toujours des difficultés, des problèmes mais qu'est-ce qu'un homme sans problèmes ?

Il y'a de nombreux immigrés européens qui squattent des postes importants dans des entreprises ou des multinationales sur le continent au prétexte qu'il n'y'aurait pas assez de compétences en Afrique. Ces emplois vous attendent déjà les bras ouverts. Votre expertise, votre expérience seront immédiatement utilisées pour reprendre en main ces emplois qui échappent aux locaux et le transfert de compétences et de technologies sera accéléré.

Pour les autres emplois, les législations sont souples, et si vous préparez bien votre atterrissage en Afrique, vous pouvez lancer votre propre business et vous enrichir rapidement.

L'Afrique est un continent d'opportunités en sommeil et de territoires sous-exploités. Qui à part les africains, est plus à même d'organiser et te profiter des fruits de ces terres ?

Il ne sert à rien de vouloir s'investir dans des domaines technologiques dont la pérennité est menacée par la fin du pétrole. Les secteurs primaires et secondaires n'attendent que vous. 1 milliard d'africains n'attendent que votre ambition, votre épargne, votre travail pour se nourrir, se vêtir, se loger, se déplacer, se réjouir et se divertir. Les autres continents atteignent le pic de leurs exploitations, sont hyper-habités et ont une économie qui ne peut que les pousser à faire des fuites en avant. L'Afrique, malgré l'exploitation éhontée des décennies passées, reste vierge.

Pour tous ceux qui veulent se faire un nom, elle vous attend.

Pour tous ceux qui veulent se faire de l'argent, elle vous attend.

Pour tous ceux qui veulent se rendre utiles, elle vous attend.

Et à l'horizon, point d'humiliations, point de plafonds de verre, point de déconsidérations, point de banlieues...

Tiens, 3 millions de chômeurs ce matin en France.

Mon frère, lèves-toi et marches !

Osez le bon sens !

YDM

mercredi, août 22 2012

Banlieues soutien scolaire : quels sont les choix qui s'offrent à vous ?

En cette période de rentrée scolaire, il est indispensable pour les parents vivant dans les cités et les banlieues d'avoir un aperçu général des solutions complémentaires au système éducatif qui leur est proposé.

De nombreux acteurs apportent des aides et des méthodes de travail, plus ou moins efficaces pour permettre à vos enfants de s'en sortir sans trop de dégâts.

A. Le monde virtuel

Sociétés de E-learning

Il s'agit de l'apprentissage en ligne (internet) ou via des supports électroniques comme des tablettes, ou des smartphones.

Sociétés phares : www.jerevise.fr, www.mawebclasse.com, www.cyberpapy.com, www.maxicours.com, www.boursodevoirs,com, www.cyberprofs.com, www.gymglish.com...

+++ Le coût est accessible à toutes les bourses. De 0€ à -10€/mois. En ces temps de vaches maigres, c'est un argument fondamental.

++ Couverture de toutes les matières et richesse du matériel pédagogique. De milliers de notions et de démonstrations explicitées parfois grâce à des vidéos, des exercices résolus et proposés par des enseignants de l'éducation nationale. Ces informations ne peuvent qu'être des appuis pour des élèves curieux.

++ Simplicité de la mise en disposition des informations : on s'inscrit, on paie et c'est parti !

- - - Indiqué pour des élèves très consciencieux (ce qui s'avère en règle général, être un pléonasme) et persévérant (sans une organisation stricte des sessions de travail de l'élève sur le temps, il décrochera assez rapidement car l'e-learning exige beaucoup de motivation. ) Combien de personnes ont téléchargé des applications, des jeux sur leurs smartphones et ne s'en sont servies que pendant les premiers jours de téléchargement avant de passer à autre chose ?

- Efficacité reste encore à démontrer pour les élèves en difficulté scolaire.

Sociétés de vidéo/sono-apprentissage

Il s'agit de l'apprentissage en ligne (internet) ou via des téléphones portables. L'apprenti se connecte sur une plateforme et rejoint une classe virtuelle avec un apprenant à l'autre bout de l'écran ou du fil. Il existe aussi des sites où les professeurs enregistrent des cours types et le mettent à la disposition des internautes.

Sociétés phares : www.netprof.fr, www.videodeprof.fr, maths-videos.com, video.coursgratuits.net, ...

+++ Indiqué pour l'apprentissage de langues étrangères ou lorsqu'on a besoin d'avoir une aide d'un spécialiste dans un domaine particulier (Histoire médiévale par exemple)

++ Couverture de toutes les matières et richesse du matériel pédagogique.

+ Indiqué pour les familles ayant un usage familier des outils informatiques

+/- Le coût dépend de la formule choisie et de la durée de travail. De nombreux sites sont gratuits mais proposent des cours standards, sans aucune interactivité. Les cours payants dépendent du temps que vous passez avec l'apprenant.

- - - Indiqué pour des élèves très consciencieux, persévérants et technophiles.

- Efficacité reste encore à démontrer pour les élèves en difficulté scolaire.

B. Le face à face

Les organismes de soutien scolaire

Elles ne se présentent plus; il y'en a des nationales, régionales et locales. Le principe est fondé sur la rencontre entre un apprenant et un apprenti qui se retrouvent pour travailler sur une matière au domicile de l'un ou de l'autre (en général de l'apprenti) ou dans un lieu dédié à cet effet (salle de classe pour des cours en groupes).

Les sociétés phares : www.abc-cours.fr, www.votre-repetiteur.fr, www.anacours.com, www.acadomia.com, www.soutien-progres.fr, revisions-vacances-paris.fr,...

Leurs + : Où que vous résidiez (ou presque), ils trouveront un enseignant pour votre enfant, avec en principe la possibilité de changer d’enseignant si jamais le courant ne passait pas avec le premier sélectionné.

Leurs - : Les "enseignants" disponibles sont le plus souvent des étudiants, ce qui peut être inadapté dans certains cas spécifiques (si votre enfant est en 1ère ou terminale, si son objectif est de se perfectionner plutôt que de combler des lacunes..)

Sources : Cmonecole

+++/--- 25€ - 50€/h (avant déduction d’impôt). En effet, il est utile de savoir que ces sociétés pour la très large majorité, pour ne pas dire dans leur ensemble, sont basées sur l'assistanat fiscal.

Cas du monde associatif

Le principe demeure le même sauf que les apprenants sont des bénévoles recrutés par des associations à but non lucratif.

Les cours sont généralement gratuits ou vous devez payer des frais d'adhésion trimestriels ou annuels. Les sommes concernées sont modiques. Les mairies de certaines villes proposent aussi des cours après la sortie de classe mais la réputation de ces "aides" est mauvaise; les parents les considérant plus comme des lieux de garde d'enfants (orphelins de 16h).

Structures phares : www.afev.fr, www.zupdeco.org, ...

Idéal pour les familles très modestes (incapables d'avoir un budget mensuel de 100€ pour le suivi scolaire de leur enfant en difficulté).

Nous avons recensé toutes les associations qui œuvrent dans les différentes villes d'Ile-de-France.

75 - 77 - 78 - 91 - 92 - 93 - 94 - 95

Les petites annonces ou soutien scolaire informel

Il s'agit principalement d'étudiants qui passent des annonces chez des commerçants ou des sites internet pour trouver des élèves en difficulté scolaire. C'est le gros du soutien scolaire en France (80-85% du marché global)

+ Absence de contraintes légales (contrat, déclarations administratives et fiscales)

+ Mise en relation assez facile (vous trouverez toujours un étudiant prêt à vous dépanner)

+ Tarifs moins élevés que dans les organismes de soutien scolaire : 10 - 20€/h

Dans le cas où c'est un enseignant (niveau lycée, préparation d'examens), les tarifs sont plus conséquents : 20 - 30€/h

Le soutien scolaire partagé

''Le principe reste le même que précédemment (soutien scolaire à domicile, soit via un organisme, soit directement de particulier à particulier), mais ici le soutien se fait en petit groupe de 2 ou 3 élèves, qui partagent un même enseignant pendant la séance. Trouver les familles partenaires peut se faire par bouche-à-oreille au sein de l’établissement scolaire, ou bien pourquoi pas via un organisme de soutien spécialisé dans ce type de formule (ClaireYvesAndré). L’avantage, d’ordre financier, est évident.''

Source : Cmonecole

Soutien phare : www.claireyvesandre.com, www.courspartagé.fr

www.claireyvesandre.com est la société sur laquelle est adossée Papapedago.com

Point capital : ce modèle fonctionne sans assistanat fiscal. TVA 19.6%.

Osez le bon sens !

YDM

vendredi, août 3 2012

Campagne de lutte contre l'échec scolaire dans les rues du 93

Comment faire comprendre à nos parents qu'il est de leur intérêt d'avoir une vision réelle et sérieuse pour l'éducation de leurs enfants ?

En se mobilisant et en battant le pavé de nos villes, en venant à leur contact, leur apporter l'information qui leur est si inaccessible.

Comme d'habitude, il y'a ceux qui jactent avec emphase et il y'a ceux qui font. Du concret, du concret, du concret.

Hier, nous avons pu participer à Radio Afro-Insolent, La web radio panafricaine lancée par notre frère et ami Kemi Seba pour évoquer le problème crucial de l'échec scolaire.

2 heures riches d'expériences, d'enseignements, d'envie et de motivation pour changer de regard sur ce constat accablant.

Vous pouvez écouter l'émission du 02 août en cliquant sur ce lien.

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De cet entretien, est née la solidification de notre partenariat avec la radio et l'association panafricaine. Prendre le temps d'aller à la rencontre des populations abandonnées, marginalisées, ignorées, délaissées, manipulées et leur proposer du concret pour leurs enfants.

Les intérêts du partage scolaire pour la banlieue sont incommensurables :

Pour les étudiants, un job proche de leur lieu de résidence pour financer en partie leurs études supérieures;

Pour les enfants, une aide régulière, familière, exemplaire dans la résolution de leurs difficultés scolaires.



Pour les parents, une opportunité légale, sécurisée, confortable et digne pour faire instruire ses enfants à des prix très abordables,

Se prendre en main, se sortir soi-même de sa condition et s'associer avec ses voisins pour partager les frais et faire encadrer ses enfants.

Nous l'avons toujours dit; la banlieue est abandonnée aux mains de l'assistanat avec pléthore d'associations à l'efficacité équivoque, du travail informel nuisible à toute émancipation et construction pérenne des étudiants. C'est un constat frappant qui ne souffre d'aucune contestation. Il suffit d'ouvrir les yeux, et de regarder.

L'assistanat fiscal ou plus couramment l'agrément simple, est un outil créé pour les bourgeois. Autre évidence que nous n'avons de cesse d'évoquer et de remettre en cause.

Concrètement, nos enfants sont l'écharde dans le pied de cette éducation. On peut pleurnicher ou on peut se prendre en main.

Aujourd'hui, dans les tranchées pour lutter contre cet ennemi profondément implanté dans nos rangs, ce cancer social, nous serons sur le terrain pendant tout cet été pour diffuser l'information et montrer aux parents, aux étudiants que des solutions concrètes et efficaces existent pour vaincre.

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La parlotte et tout le baratin politique, l'associationite, et de manière plus négative, le laisser-aller ou le je-m’en-foutisme personnel ne devraient plus avoir cour en banlieues.

Nous vous invitons à sensibiliser vos proches, amis, voisins aux méfaits graves et irréversibles de l'échec scolaire et à nous rejoindre dans cette action de remobilisation. Ensemble, associés, nous pouvons aider des jeunes à se trouver une utilité sociale, à se motiver pour leurs études, à financer les frais de leurs grandes écoles, à récréer une cohésion sociale dans nos quartiers. Nous avons besoin de toutes les voix, de vous pour combattre l'échec scolaire.

Notre initiative sera suivie dans d'autres villes européennes (Bordeaux, Marseille, Bruxelles, ...). Nous ne couvrons pas toutes les villes pour l'instant. Néanmoins, nous mettons à disposition ClaireYvesAndré pour ces populations nécessiteuses. Les familles inscrites sur le site et les étudiants résidant dans leurs villes seront mis en contact afin de les permettre d'entamer un suivi scolaire pour leurs enfants en difficulté. Du concret !

Osez le bon sens !

YDM

dimanche, mai 6 2012

DVSLBitume - Laure Tauriac, vainqueur du mois d'avril

Laure Tauriac est le vainqueur du mois d'avril de notre concours de poésie - Des vers sur le bitume.

Le thème d'avril était la fierté.

Elle a eu l'amabilité de nous recevoir dans sa ville de Dugny, dans un restaurant populaire.

AJARO MAÎTRE COQ de Laure Tauriac


***

Qu’est-ce qu’il raconte maître Coq qui vous accroche

Et vous carotte avec ses galantes approches ?

Il vous crache sa mauvaise publicité,

Le grand air n’est pas gage de qualité.

En vérité sa vanité est aussi vaine

Que celle du paon qui se cambre comme un coquet

Et qui vous racole sans se donner trop de peine.

Il faudrait que quelqu’un lui rabatte son caquet.


***

Le savoir de maître Coq c’est de faire mijoter

Faire fondre la poulette, lui faire tout miroiter

Pour qu’elle passe à la casserole

Pour ensuite la rendre folle.

On repère le fat à ses horaires inversés,

Son cocorico du soir ça vous fait glousser,

A l’aube vous ne saurez pas où le coq est passé.


***

Ce coquin collecte les conquêtes à la pelle,

Les fait craquer puis s’en va quand leurs cœurs craquèlent.

Qu’est ce que vous vous croyez ? Que vous allez le plumer,

Le prendre dans vos filets, le ranger, le calmer ?

Mais maître Coq ne se laisse pas ficeler,

Ce n’est qu’un dur-à-cuire qui préfère filer.

Fier peut être celui qui traverse les âges

Avec la même cocotte à l’inverse du volage.

Ça fait bien d’être vue avec ce beau gosse,

Mais vous vous cognerez à un os.

Vous aurez beau traiter la coqueluche

Comme un coq en pâte vous serez sa cruche.

Le coq qui aime trop la cuisse

Se rappelle qu’il a des ailes

Pour fuir loin de toutes celles

Qui veulent être élues sa miss.


***

Une fois qu’il vous a mis en cloque

Maître Coq n’a plus rien dans le froc.

Facile de semer sa graine aux quatre vents,

Fier peut être celui qui assume en élevant

Ses poussins et qui saura vous aimer

Comme vous êtes et comme vous serez :

Enceinte et nauséeuse

Chauve et cancéreuse

Vieille et toute fripée, à l’épreuve du temps

Alors que maître Coq ne tiendra pas longtemps.


***

Maître Coq en met plein les yeux, il décrète

Que c’est lui le plus virile, on le voit pour le show

Mais devant le devoir il garde ses plumes au chaud.

Ce qu’il fait de mieux c’est quand il sort sa … crête !!!

Donc pour éviter la déception, choisissez

Que de la bonne volaille labellisée 3C

Qui en dans le cœur dans les couilles et dans le crâne

Si vous ne voulez pas passer du coq à l’âne.

Laure Tauriac, Dugny

Osez le bon sens !

YDM

mardi, avril 10 2012

Carte scolaire : comment éviter les écoles des enfants de pauvres et d'immigrés ?

La carte scolaire est couramment présentée comme un outil essentiel de production de la mixité sociale à l’école, censé garantir l’égalité républicaine. Pour atteindre effectivement cet objectif d’égalité des chances entre les élèves, deux conditions sont nécessaires. D’une part, il faudrait que les établissements scolaires soient égaux, en termes de qualité des enseignants, des équipements, de variété des options possibles, des ressources mobilisées pour et autour de l’enseignement. De l’autre, il faudrait que la composition sociale du groupe scolarisé soit semblable d’un établissement à l’autre. Appuyée sur la construction d’une typologie des établissements, l’analyse comparative des profils sociaux des collèges montre que la ségrégation scolaire est en fait plus forte encore que la ségrégation résidentielle. L’explication de ce surcroît de ségrégation tient à deux facteurs.

Le premier est celui du décalage entre la distribution spatiale des groupes sociaux et la distribution des ménages avec enfants de ces mêmes groupes sociaux. Le second facteur de décalage est celui de la distorsion entre la distribution résidentielle des enfants et leur distribution scolaire, qui résulte des pratiques parentales de recherche d’un meilleur établissement scolaire ou d’évitement de l’établissement de secteur. C’est cette distance entre les enfants des catégories supérieures et les enfants des catégories populaires et étrangers qui est la composante majeure de la ségrégation scolaire ; et c’est entre les enfants dont les parents sont chefs d’entreprise, cadres d’entreprise ou exercent une profession libérale et les enfants des catégories populaires et étrangers que le surcroît de ségrégation entre les distributions résidentielle et scolaire est le plus marqué. Ce point est d’autant plus important à souligner qu’une bonne partie de la littérature impute aux classes moyennes la responsabilité de la ségrégation scolaire, alors que ces classes moyennes sont pourtant nettement plus proches résidentiellement des classes populaires, et qu’il n’y a pas de surcroît de ségrégation scolaire entre classes moyennes et classes populaires.

On relève cependant une exception, qui, si elle n’est qu’une composante mineure de la ségrégation scolaire d’ensemble, mérite d’être soulignée à nouveau ici. C’est la ségrégation scolaire extrêmement forte entre les enfants des policiers et des militaires et les enfants de classes populaires, particulièrement des ouvriers qualifiés et des immigrés (enfants étrangers). Il nous semble que cette ségrégation considérable pose problème quant au caractère républicain des forces chargées du maintien de l’ordre public, le maintien d’une telle distance sociale ne pouvant qu’encourager la méfiance réciproque et, pour les agents d’autorité, une tendance à la stigmatisation et à la discrimination des classes populaires et des immigrés.

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SOURCES DES DONNÉES

Les principales sources des données utilisées dans cette recherche sont les suivantes :

– Les données concernant les caractéristiques des élèves et des collèges proviennent dans la plupart des cas de la Base centrale scolarité (BCS) dont le producteur est la DEPP (Direction de l'évaluation, de la prospective et de la performance) et dont le fichier électronique nous a été communiqué pour les années 2004 à 2011 par le Centre Maurice Halbwachs, diffuseur de ces données dans le cadre du Réseau Quételet.

Dans certains cas, nous avons également utilisé les données de la base IPES à laquelle la DEPP nous a donné accès.

– Les données concernant les caractéristiques de la population des départements, communes et quartiers (IRIS et TRIRIS) ont été élaborées pour l’année 1999 à partir des tableaux Analyses ou des Tabulation à façon produits par l’INSEE à partir des fichiers des recensements et également diffusés par le Centre Maurice Halbwachs, diffuseur de ces données dans le cadre du Réseau Quételet.

Pour les données plus récentes, 2007 ou 2008, nous avons utilisé les données mises en ligne par l’INSEE sur son site internet, Tableaux détaillés, Base de données infracommunale et Fichier détail localisé au niveau de la région.

– Les données brutes concernant les demandes de dérogation et les dérogations accordées nous ont été communiquées par les Inspections d’Académie des trois départements, Hauts-de-Seine, Seine-Saint-Denis et Seine-et-Marne.

Auteurs du rapport : Marco Oberti - Edmond Préteceille - Clément Rivière

Source : Rapport Carte Scolaire - OSC

Relayé par www.laurent-mucchielli.org

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